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Les Hospices du Simplon
et du Gd-St-Bernard

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La Congrégation

Une intuition qui traverse les âges


1050

Aujourd'hui

L'esprit

Les chanoines

 

1050 Bernard, archidiacre d'Aoste, fonde un hospice au col du Mont-Joux, pour secourir les voyageurs franchissant les Alpes. Autour de lui se constitue une communauté de chanoines. Offrant l'asile sans rien demander en retour, ces hommes vont même au-devant de la souffrance. Qu'une tempête survienne, les voilà qui partent, de jour comme de nuit, à la recherche d'éventuels passants en détresse, afin de les guider vers la maison protectrice.

(Détail du buste reliquaire de saint Bernard, exposé au Trésor de l'Hospice)


Aujourd'hui, le geste de saint Bernard demeure un signe de bonté et de justesse sur le chemin des hommes. A la différence des passants d'hier, qui redoutaient le périple, ceux d'aujourd'hui choisissent délibérément de rejoindre le col. Eté comme hiver, les voyageurs afflluent, randonneurs, pèlerins venus se ressourcer, ou touristes désireux de découvrir un haut lieu du patrimoine spirituel de l'humanité.


L'esprit des apôtres animait Bernard d'Aoste et ses compagnons. Le même esprit d'humilité, de bienveillance et de partage anime toujours la communauté de l'hospice. Les chanoines, entourés par une équipe de laïcs, consacrent chaque journée au travail, à la prière et à l'accueil du prochain.
Fidèles à l'exemple de leur fondateur, ils vivent selon la règle de saint Augustin, Père de l'Eglise, qui prêcha l'Evangile au IVe siècle.


 

 

Les chanoines ne sont pas des moines: ils vivent en contact permanent avec le monde extérieur, accueillant chaque jour les voyageurs venus de tous les horizons. Depuis les origines, l'accueil du prochain est la vocation primordiale du Grand-Saint-Bernard. A l'hospice, chacun est reçu, quelle que soit sa religion, selon la devise de la congrégation: "Ici, le Christ est adoré et nourri".